La chapelle Notre Dame du Chêne  toit rénové en 2009
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COMMUNE DE NIEDERLAUTERBACH
COMMUNE DE NIEDERLAUTERBACH

NIEDERLAUTERBACH

VIIème siècle

 

Religion : village presque entièrement catholique (Patronne de la paroisse : Sainte-Marguerite)

 

Dès le 7ème siècle, les archives mentionnent LUTTERBACH, graphie qui se maintiendra avec quelques variantes jusqu’au 16e siècle.

 

Puis, sous l’effet de l’influence de la diphtongaison bavaroise apparaît la forme Lauterbach qui va se figer définitivement dans le parler local.

 

Dans un dernier stade, la graphie va se muer en Niederlauterbach pour se distinguer d’Oberlauterbach qui, au départ, n’était qu’une modeste colonge relevant de la paroisse de Lutterbach.

 

Le XVIè siècle

 

En 1524. la révolte paysanne éclate en Allemagne. En 1525, elle gagne le secteur de Wissembourg pour finalement s’étendre sur toute l’Alsace. Les motifs étaient d’ordre social (lourdes charges, corvées etc…) abus religieux aussi. Les payants du bailliage de Lauterbourg étaient longtemps restés fidèles à leur évêque, mais  le 11 mai, ils passent à leur tour à la révolte. Attaqués par l’armée des princes et évêques, ils demandent grâce.

 

En dédommagement des méfaits commis, ils paieront 12 000 florins à leur seigneur de Spire.

 

Un siècle plus tard à peine, l’Alsace subira la plus grande catastrophe de son histoire : la guerre de 30 ans. (1618-1648)

Le XVIIè siècle

 

En 1621, l’armée protestante de Mansfeld fait son entrée à Lauterbourg ; en 1632, un détachement suédois s’empare de la ville, exige une rançon et pille sur son passage ; les habitants sont horriblement malmenés. Puis arrivent les Impériaux qui feront de même. Le chroniqueur wissembourgeois MOCK relate au jour le jour ces tristes événements : en mai 1633, pillage de Niederlauterbach et de Salmbach.

 

Une partie des survivants vivaient certainement cachés dans les forêts.

 

Lorsqu’en 1648, la paix de Westphalie est signée, le pays est ruiné, la population décimée.

 

Il fallait repeupler les villages des bords de la Lauter, et de bien d’autres secteurs. Des colons arrivent, surtout des régions alpestres d’Allemagne, de Suisse, d’Autriche (du Tyrol notamment), mais aussi de certaines provinces françaises.

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La trêve sera d’assez courte durée, hélas ! Dès 1673, Turenne établit sues quartiers d’hivers dans notre région car la délimitation de la frontière du nord de l’Alsace n’était toujours pas réglée. En 1676, Lauterbourg fut d’abord pillé par les Autrichiens, puis incendié en 1678 comme Haguenau et Wissembourg. Le Maréchal de CREQUI saccagea tout le pays situé entre la Moder et la Lauter, pratiquant la politique de la terre brûlée, très à la mode alors. Ce n’est que le 22 mars 1680 que le Conseil Souverain d’Alsace à Brisach décrète le « rattachement » de l’Alsace, jusqu'à la Queich, à la couronne de France.

Le XVIIIè siècle

 

Enfin la paix installé ! Que nenni. Le 18è siècle aussi est tissé d’une suite de guerres : dès 1701, les hostilités reprennent de plus belle avec la guerre de Succession d’Espagne (1701-1714). C’est aussi à l’aube de ce siècle que les Villars fait édifier les célèbres lignes de la Lauter. Une fois de plus, la population fut mise à contribution et dut exécuter maintes corvées. Nombreux étaient les régiments stationnés le long de la Lauter. Plusieurs baptêmes d’enfants de militaires enregistrés par le curé de notre paroisse confirment la forte présence de la troupe. Le 9 juillet 1705, Villars, précisément de son camp de Niederlauterbach, rapporte : «les villages sont presque déserts, les paysans ont perdu tous leurs chevaux, nous ne trouvons plus de fourrage dans ce pays».

 

Si notre région reste relativement calme lors de la guerre de Succession de Pologne (1733-1735) à laquelle mit fin le traité de Vienne, il n’en fut pas de même pendant la guerre de Succession d’Autriche (1740-1748).

 

Dans cette période se situe le Pandurenlärm, l’invasion des Pandours, hordes de Hongrois commandés par le colonel Trenck et semant la terreur dans notre région. Le 18è siècle finissant vit l’abolition de l’Ancien Régime. La Révolution Française de 1789, avec son slogan «Liberté, Egalité, Fraternité» ouvre une ère de nouvelle pleine d’espoir. Mais la période de la Terreur provoque dans l’Outre-Forêt un exode massif de quelque 30 000 habitants connu sous l’expression : «La grande-Fuite du 23 décembre 1793». Plus de 100 personnes figurent sur la liste des émigrés de Niederlauterbach. Une loi de 1795 permit heureusement aux émigrés cultivateurs et artisans de rentrer et de récupérer leurs biens non encore vendus.

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